Catégorie : ‘Divers’

La Belgique, c’est un peu comme la France, mais en différent

Dimanche 6 septembre 2009

En Belgique, la Batavia c’est des endives, et les endives sont des chicons.moules frites belges

En Belgique, on mange du CHTOUMP ! Oui, tout à fait, du CHTOUMP…

…Bon, en fait c’est du stoemp (à prononcer stoump quand même si mes souvenirs sont bons), c’est une sorte de purée de pommes de terres et de légumes écrasés, qui se mange avec des saucisses.

En Belgique, y’a des durums, pas des kebabs ! Mais c’est à peu près la même chose.

En Belgique, les moules sont énooooOOOoormes et les frites qui les accompagnent  sont merveilleuses.

En Belgique, y’a des fricadelles, même que personne ne sait vraiment trop ce qu’il y a dedans.fricadelle

La Belgique, c’est le paradis de la tartine. Alors du fromage en tranches (gouda, emmental, etc), y’en a de toutes les sortes, de toutes les couleurs (euh presque) et à tous les prix, mais le camembert coulant il n’y en n’a pas tellement.

En Belgique, tu trouves du 7Up à la cerise dans les “night shops”, même que j’aime bien.

En Belgique, y’a même des Haribo qui se trouvent pas en France, c’est fou.

pâte à tartiner ovomaltine

En Belgique, y’a des milliards de pâtes à tartiner différentes : chocolat noir, lait, noisette, blanc, speculoos, Nutella, Côte d’Or (miamiam), Ovomaltine (!!!).

En Belgique, y’a du Galak au speculoos, des gaufrettes fourrées à la cassonade et des Fruitella bigoût.

gaufrettes cassonade

En Belgique, le rayon bières des grande surfaces est IMMMEEEENNNNSEEE.

En Belgique, on dit houit, pas huit, et la première fois j’avais pas bien compris.

Enfin voilà, je suis en Belgique depuis une semaine et je passe des heures et des heures dans les supermarchés, et je vais prendre des milliers de kilos, et je colle presque mon nez à la fenêtre du tram tous les matins pour regarder comme Bruxelles est différente de Paris.

Progresser en langues étrangères : le “Language Exchange”

Samedi 9 mai 2009

L’an dernier, lorsque je recherchais un stage à l’étranger (je vais d’ailleurs m’y remettre puisque je cherche à partir à l’étranger début septembre 2009), je redoutais énormément les entretiens en anglais…
Après plus de dix ans d’apprentissage de l’anglais, je me sentais pourtant bien démunie : n’ayant jamais voyagé dans un pays anglophone, je savais écrire et comprendre correctement l’anglais… mais pour ce qui concernait l’expression orale, c’était autre chose. Je pense d’ailleurs que l’enseignement des langues en France est réellement insuffisant de ce côté-ci.
Ayant terminé mon cursus scolaire à la fin de l’année, j’avais du temps libre partiellement alloué à mes recherches de stage. J’ai donc cherché un moyen de m’occuper d’une façon un peu plus utile : je me suis dit que j’allais chercher des correspondants anglophones sur le net !

Et très rapidement, je suis tombée sur des communautés que je ne connaissais pas : les “language exchange communities”. Vous connaissez, vous ?

Language Exchange - Marjolaine Fortier

Rassembler des internautes des quatre coins du monde qui cherchent à progresser en langues et qui sont prêts à s’entre-aider pour progresser mutuellement : en voilà une bonne idée !

Des sites comme xLingo ou the Mixxer vous proposent donc de vous mettre en relation avec des gens dont les caractéristiques personnelles vous correspondent. Vous remplissez votre profil (âge, sexe, langue maternelle, centres d’intérêts, …) et définissez quelques critères de recherche sur les personnes avec qui vous aimeriez correspondre (notamment la langue avec laquelle vous aimeriez discuter avec eux) ; une liste de correspondants potentiels vous est ensuite proposée. Puis vous avez le choix de correspondre avec eux de la façon que vous préférez : à l’écrit ou même à l’oral, puisque ces sites vous informent quand un utilisateur est connecté sur Skype.

C’est tout bête, donc, mais ça fonctionne bien !

Très rapidement, je me suis mise à correspondre plutôt régulièrement sur Skype avec un étudiant de Cambridge, une jeune mère de famille d’Amérique du Sud, et un geek Ukrainien.

Au début c’est intimidant puisqu’on a un peu peur de ne pas trop savoir quoi dire, et de ne pas réussir à se faire comprendre, mais on s’y fait vite !

Avec l’étudiant de Cambridge, on se parlait chacun à l’oral avec notre micro. La première fois qu’on a discuté par exemple, on s’est raconté un peu nos vies, lui en français et moi en anglais. Dès que l’un d’entre nous faisait une faute de prononciation ou de vocabulaire, l’autre l’interrompait pour le reprendre. Au fil des jours, on discutait de tout et de rien sans se prendre la tête, c’était sympa. J’ai vraiment eu l’impression de progresser bien plus rapidement qu’en classe. On parle des sujets qui nous intéressent, donc on progresse forcément mieux. Et puis lorsqu’on ne se fait pas bien comprendre, on est bien forcé de trouver des moyens détournés pour expliquer ce qu’on veut dire, et finalement on acquiert une aisance à l’oral très rapidement.

J’ai apprécié aussi le côté culturel des échanges. Ma correspondante du Paraguay a un mode de vie totalement différent du mien ! Donc très régulièrement on s’est amusées à s’expliquer nos façons de vivre, en quoi elles diffèrent ou se rejoignent sur divers points… Par contre, elle ne se sentait pas encore assez à l’aise à l’oral pour qu’on discute avec un micro : on a donc choisi d’échanger à l’écrit. Je lui parlais en anglais (elle est prof d’anglais), et elle répondait en français. On s’envoyait des petites vannes quand on faisait des fautes un peu débiles et ça rendait aussi la discussion plus légère.

Enfin, je me suis également bien marrée avec le geek ukrainien (quadrilingue à 20 ans, le mec). Il m’a même envoyé des photos de son groupe de rock hardos et de sa petite amie à la crête violette, et on discutait quasiment tous les jours !

Language Exchange - Marjolaine Fortier

Au final, j’ai fait quelques entretiens en anglais que j’ai réussi puisque j’étais moins stressée qu’avant, et parce que même si je ne parlais pas parfaitement anglais, je savais maintenant me faire comprendre sans trop de soucis. Je suis donc bien contente du résultat !

En ce moment je n’ai plus trop le temps de passer des heures à discuter sur Internet, du coup j’ai fait une pause dans ces correspondances. Mais je pense m’y remettre rapido, d’autant plus que je vais avoir besoin de m’entraîner à nouveau pour d’autres éventuels entretiens en anglais à la fin de l’année !

Bref, si vous cherchez un bon moyen de progresser en langues étrangères (et sachez que quasi toutes les langues du monde sont représentées sur ces sites) et que vous n’avez pas forcément le temps ou l’argent de séjourner régulièrement à l’étranger, je pense que ces communautés sont pour vous !

Pourquoi Free me donne des envies de meurtre

Samedi 14 mars 2009

freeboxAprès avoir déjà été largement refroidie il y a deux-trois ans avec le Fournisseur d’Accès à Internet Free (qui s’était planté et m’avait fait débourser plus de 200€ pour rien, puis ne me les avait jamais remboursés…), j’ai tout de même récemment voulu retenter l’expérience, me disant que les conditions devaient avoir changé…

Et cette fois non plus, je n’ai pas été déçue du voyage !!

Il faut savoir que j’ai longtemps été supportrice de ce FAI que je trouvais précurseur dans son domaine et dont l’offre me paraissait complète, pour un rapport qualité-prix très correct. Mais, manque de chance, malgré des performances incontestables en terme d’innovation et d’offre, je suis maintenant convaincue que les services de Free restent totalement médiocres, et qu’en plus on risque de laisser un paquet d’argent dans leur manque de professionnalisme  et dans leurs erreurs en tous genres. Je m’explique.

D’une part, au moindre problème avec Free il se passe souvent des jours voire des semaines avant d’obtenir de vraies solutions qui pallient les problèmes techniques rencontrés (suffit de sonder votre entourage ou de surfer sur le web pour en avoir de nombreux exemples) ; et d’autre part, j’ai toujours l’impression que l’information ne nous est jamais accessible, qu’on ne nous fournit aucune réponse valable et que les opérateurs téléphoniques mis à notre disposition ne sont eux-mêmes au courant de rien et donc incapable de nous fournir une assistance de qualité.

Bref, cliquez là dessous pour comprendre pourquoi j’en ai ma claque, de Free.

(Lire la suite…)

Jeux de société : Time’s Up ! – Carcassonne – Animalia

Dimanche 10 août 2008
La famille étant réunie au complet pour les vacances d’été (enfin je suis bien la seule à ne pas être en vacances dans cette famille de fainéants), nous avons largement l’occasion de tester les 3 nouveaux jeux achetés récemment par Christelle (ma soeur) et Gérald (son mari). Voici donc, pour ce que ça vaut, mon avis sur ces 3 jeux tout à fait différents les uns des autres.

Time’s Up! (édition Purple)

time's up

J’y avais déjà joué avec quelques copains à Toulouse et j’avais trouvé ça bien sympa, y’a vraiment moyen de rigoler ! Mais n’empêche, c’est quand-même assez difficile, et je le confirme encore maintenant que j’y ai joué plusieurs fois (faut dire, je suis vraiment pas la plus douée à ce jeu).

Le principe du jeu est de faire deviner des célébrités à son équipe dans un temps limité et par des moyens plus ou moins difficiles selon les manches du jeu :

1ère manche : on peut parler, donner un maximum d’informations sur le personnage à découvrir sans biensûr donner son nom ni l’épeler. Cette manche est déterminante pour la suite du jeu, parce que selon la manière dont chaque orateur (c’est ainsi que l’on appelle chaque joueur qui, tour à tour, doit faire deviner un personnage) décrira les célébrités, certains mots ou expressions qui auront permis à son équipe de découvrir le personnage mystère pourront être mémorisés pour être repris dans les manches suivantes. Donc, attention… Il faut sacrément bien suivre !

2ème manche : là, ça se corse sévère ! On ne doit plus caractériser le personnage que par un seul mot censé permettre à notre équipe de découvrir son identité ! Et on peut donc assister ici à un foisonnement d’associations d’idées assez sympathiques : certains diront donc simplement “garer” pour faire découvrir Gustave Parking, “nichons” pour Pamela Anderson, “fauteuil” pour le Père Lachaise, “moustache” pour Barbe Bleue, “non” pour Oui-oui, “Katie” pour Bobby Lapointe, “Croa” pour Kermit la Grenouille, “Orange” pour Stanley Kubrick, etc etc.

3ème manche : la deuxième manche vous paraissait compliquée ? Rassurez-vous, ce n’était pas grand chose comparé à c qui vous attend en 3ème manche, c’est-à-dire le mime puisqu’il s’agit maintenant de mimer les personnages mystères ! Heureusement ce sont les mêmes que pour la 1ère et le seconde manche, donc nous commençons à bien connaître les célébrités et à leur associer véritablement certaines caractéristiques ou des mots en particulier. Dur dur !!

4ème manche : la pose. Alors là, c’est pour les experts, et nous ne nous y sommes pas risqués puisque les 3 premières manches nous avaient déjà parues complexes. Il s’agit de faire deviner les célébrités uniquement grâce à une seule pose. Plus question, donc, ni de parler, ni de chanter, ni de mimer, ni de bouger. Impossible !

Avis général : j’ai beau être complètement naze et faire systématiquement perdre mes coéquipiers, ce jeu m’amuse beaucoup et promet de bonnes parties de rigolade. En plus, moi qui n’ai pas la mémoire des noms du tout, ben ça me permet d’apprendre des choses et de mieux associer certaines célébrités à ce qu’elles ont pu réaliser dans leur carrière. Ca reste quand-même assez difficile parfois, mais j’aime beaucoup !

Carcassonne

carcassonne

Moins de fous rires à la clef certes, mais de la réflexion, de la stratégie, des jeux d’influence et de pouvoir entre les joueurs bref, encore un jeu intéressant.
Le but du jeu est ici de conquérir des terres et de réfléchir à une stratégie pour réduire le pouvoir de ses adversaires sur les villes et les terres alentours en prenant possession d’un maximum de villes, de chemins, de champs et d’abbayes.

N’y ayant joué encore qu’une seule fois, je vous laisse consulter la fiche descriptive du jeu en cliquant sur le titre. Quoi qu’il en soit, ce jeu en vaut la chandelle et promet de vous forcer à vous creuser les méninges. Pas mal du tout !

Animalia

animalia

Voici le jeu simple et sympa par excellence qui mêle à la fois réflexion et rigolade, tout en n’étant pas du tout prise de tête et en plaisant à un public varié (mes neveux ont ainsi pu prendre part au jeu sans que ce soit trop compliqué pour eux). En plus, le jeu est beau, les cartes sont drôles et joliment dessinées, donc c’est vraiment chouette !

Le principe est facile à comprendre : le jeu se déroule en trois manches durant lesquelles il vous faudra constituer les familles d’animaux susceptibles de vous rapporter le plus de points. Echanges de cartes pour obtenir les animaux les plus beaux et de mêmes familles, espionnages, stratégie, tout doit être combiné pour vous permettre de gagner la partie.
Et ce que j’aime, dans ce jeu, c’est que c’est bien souvent moi qui gagne ! :D (pour une fois, hein.)

Bref, encore un jeu que je vous conseille, pas compliqué, rapide, et sympathoche.

Voilà voilà ! Et je viens juste de commander deux nouveaux jeux qui vont arriver normalement dans deux jours : KakerLaken Salat et Brouhaha. Je vous donnerai mon avis dessus une fois que j’en aurai fait quelques parties ! Autant vous dire que je suis bien occupée en ce moment, en tout cas :)

Orisinal, comment ne pas succomber ?

Dimanche 1 juin 2008

orisinal

Si vous ne connaissez pas encore, il faut aller immédiatement faire un tour sur ce site à l’univers enchanteur. Ce sont des dizaines de jeux en flash super bien foutus et très, très mignons.
Au boulo quand on s’ennuie c’est drôle, apaisant, bref… merveilleux !
(moi, ce que je préfère, c’est le jeu des abeilles)

orisinal2

cliquez sur une image pour accéder au site.